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Père Marie-Dominique Philippe

Père Marie-Dominique Philippe

Mieux connaître la personnalité du fondateur des "p'tits gris". Réponse au soupçon de "non-chasteté".

Tuer le père ?

Publié par Benoît Chrétien sur 21 Mai 2013, 13:58pm

Catégories : #Soupçon de non-chasteté

Sept ans après son rappel à Dieu on cherche à tuer une seconde fois le père Marie-Dominique Philippe. Mais dans quel but ?

Il s’agit d’un aspect de la bataille entre « l’Accusateur de nos frères » (Ap 12, 10) et les « enfants de la Femme » (Ap 12, 17).
Il est stérile d’ajouter à la confusion, la polémique, d’ajouter à la calomnie, nos commérages. N’ayons pas peur, ne perdons pas l’espérance. Le Padre Pio a été dénoncé et espionné par ses frères puis condamné à quatre reprises par le saint Office. Il est saint maintenant !

Tuer le père ?
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C. Levesque 26/11/2014 10:52

Comme c'est curieux tout ce déballage sur le Père Marie Do. Comment se fait-il que nous ne parlions que de l'accusé et que les accusateurs restent dans l'ombre? Auraient-ils peur de s'afficher publiquement? Aujourd'hui vous ne pouvez même plus avoir un geste de réconfort envers quelqu'un sans être traité de pervers. Les professeurs des écoles le savent bien: "il ne faut jamais toucher un enfant, cela pourrait se retourner contre vous". Et pourtant quel réconfort de sentir une main fraternelle se poser sur vous lorsque vous êtes dans l'affliction. Pourquoi tant de mystères sur cette affaire. Il n'y a pas crime, il n'y a pas délit, il y a quoi alors? Montrez-vous accusateurs, ayez le courage de vos dires à moins que les ténèbres soient votre royaume et dans ce cas là, la lumière risque d'éclairer bientôt ces faits dits "douteux", je l'espère de tout coeur.
La lumière triomphera comme elle a triomphé pour Padre Pio dont la vie fut admirable tout en étant humaine et donc avec des faiblesses... comme chacun de nous en avons. Lire "le secret de Padre Pio" d'Antonio Tocci. Ce livre est très instructif. Que Dieu remette la Lumière et la Paix sur l'oeuvre du Père Marie Do.
C.L.

hermeneias 28/09/2013 19:18

Oui bien sur prions MAIS aussi battons nous avec les bonnes "armes" et pour une bonne cause

Le père M.Dominique nous a suffisamment mis en garde contre les cadavres qui descendent le fleuve , il s'est suffisamment "battu" , oui battu , pour remonter à la Source et souvent bien seul pour que nous prenions conscience , à l'encontre d'une certaine "mondanité" opportuniste , qu'il faut se battre .

Les commentaires précédents suscitent chez moi 2 remarques :

1:/ On peut "être saint" en ayant péché même gravement me semble t-il
2/ Sans me prononcer sur le fond qui me semble très improbable compte tenu de la personnalité et de la vie du père marie dominique , la forme des "révélations" de l'actuel prieur plusieurs années après la mort du père par voie médiatique est à la fois suspect et inique. C'est une attaque dans le dos ( l'accusé est parti ) et de biais ( une manière particulièrement oblique d'atteindre la mémoire et l'oeuvre d'un grand serviteur de l'Eglise du Christ en attaquant sur les moeurs par des témoignages qui resteront invérifiables )


Concernant les médias "catholiques" qui ont très complaisamment accueilli les dénonciations de l'actuel prieur . Je crois qu'il ne faut pas se faire trop d'illusions .

M.G. 17/06/2013 21:29

Des icônes fêtées dans l’Église orthodoxe le 26 août, date de la rentrée du Père Philippe au Ciel :

Icône de la Mère de Dieu «Des sept flèches»
Sur l'icône de la Mère de Dieu «Des sept flèches» la Toute Sainte est représentée sans l'Enfant. Elle incline la tête et a la poitrine traversée de sept flèches ou épées. Pendant longtemps, l'icône demeurait dans l'escalier du clocher de l'église en l'honneur de St Jean le Théologien (près de Vologda). Là, l'icône se trouvait renversée et elle était prise pour une simple planche sur laquelle on marchait jusqu'à ce qu'il y eut une vision à un malade dans la ville de Kadnikov, qu'il serait guéri après une prière devant cette icône. Un molébèn fut célébré devant l'icône trouvée, après quoi le malade se rétablit. L’icône de la Mère de Dieu fut glorifiée surtout en 1830, lors d’un choléra qui faisait des ravages à Vologda.

Icône de la Mère de Dieu de la «Passion»

Icône de la Mère de Dieu «Qui attendrit les coeurs durs»
L’icône de la Mère de Dieu appelée «Qui attendrit les coeurs durs» ou bien «La prophétie de Siméon» ressemble beaucoup à l’icône de la Très Sainte Vierge «Des sept flèches». La différence consiste en ce que les flèches qui traversent le coeur de la Mère de Dieu, sont disposées par trois à droite et trois à gauche et une est dirigée vers le bas, tandis que sur l’icône «Des sept flèches», quatre flèches sont d’un côté et trois de l’autre. Dans l ’iconographie contemporaine, ces icônes, malgré les différences, sont souvent appelées d’un même nom «Des sept flèches» («Qui attendrit les coeurs durs»).

mpsalinas 22/06/2013 11:58

par rapport à tout ce qui se répand sur le père Philippe, je pense qu'il est important de faire entendre aux principaux médias qui ont permis au prieur général de s'exprimer, la Vie, la Croix, KTO....qu'il y a d'autres voix qui n'approuvent pas ce qui a été dit....les fonctions du supérieurs des frères, son autorité, donnent à ces propos une dimension de vérité que personne n'ose remettre en question. Aussi j'invite tous ceux qui le peuvent à se manifester auprès d'eux comme se sont manifestés à une autre époque les fidèles de Padre Pio. Pourquoi ne pas créer une association "les amis du père Philippe" et demander à notre tour une interview à ces médias, faire une lettre ouverte pour affirmer qu'il y a d'autres points de vue. Cela me parait plus que nécessaire, car 'il n'y a qu'un point de vue ,dans une situation de toute puissance qui s'exprime sur la place publique..
D'autre part je pense que pour faire éclater la sainteté du père Philippe, en plus des témoignages de ceux qui l'ont connu, nous avons aussi son oeuvre, ses écrits.
Je vous livre un passage de "trois mystères de miséricorde"ouvrage qu'il a écrit en 1958, qui montre qu'il était déjà très tôt un grand mystique, c'est à dire un homme qui avait mis son intelligence et sa volonté au service du mystère du Christ,
Il explique que le mystère de l'immaculée est un mystère "pour nous"."Les hommes révèlent parfois des choses admirables tout en disant "ce n'est pas pour vous".(...)Toute la propagande d'aujourd'hui est dans cette ligne sans penser qu'on a pas le droit dans l'ordre pratique d'exciter des désirs sans pouvoir les satisfaire.C'est faire le jeu de la séduction le jeu des vitrines.. Dieu n'agit jamais ainsi. Il nous présente infiniment plus que certaines vitrines: une réalité magnifique, quelque chose d'extraordinaire.S'Il nous révèle son chef d'oeuvre dans le mystère de l'Immaculée Conception, il le révèle pour nous , en nous faisant comprendre que ce mystère nous appartient dans la mesure où nous y croyons, qu'il est pour nous dans la mesure où nous l'aimons. Nous devons en vivre ." dans "les trois mystères de miséricorde"
Le zèle apostolique du père Philippe venait de ce désir de nous faire tous accéder à ce mystère, de nous partager ce bonheur qui le faisait vivre.
En lisant son oeuvre je contemple la sainteté de celui qui est entré déjà puissamment lui même dans ce mystère de l'Immaculée et qui a donné toute sa vie pour y faire accéder le plus grand nombre. Je lis les écrits du père Philippe comme je regarde un tableau de fra Angelico( grand saint lui aussi... On juge un arbre à ses fruits.

AMA 17/06/2013 20:10

Oui vous avez bien raison. Seul la prière de réparation dans la charité et la vérité peut permettre de traverser une pareille épreuve
MMA

M.G. 08/06/2013 19:28

Pour mieux connaître la personnalité du Père Marie-Dominique Philippe, voici les rapports qu'il fait lui-même entre l'esprit de chasteté et d'obéissance:
"L’esprit de chasteté (qui s’achève dans un esprit de virginité) consiste à aimer « divinement » (aimer de charité) notre corps, notre sensibilité, notre imagination. Cet esprit, qui exige une très grande pureté et limpidité du cœur, nous fait comprendre que l’amour qui s’exprime à travers notre sensibilité, nos passions, notre imagination et notre instinct, reste un amour très limité. Cet amour, qui est très enraciné dans notre corps puisqu’il touche en nous la nature humaine, nature charnelle, est un amour égocentrique. Par l’instinct et la passion, on veut satisfaire des besoins immédiats ; et l’instinct (l’instinct sexuel ou l’instinct qui se porte sur la nourriture et la boisson) implique toujours un retour sur soi. C’est une jouissance immédiate qu’on cherche : ce n’est donc pas un véritable amour, car le véritable amour exige un dépassement, il demande d’aimer l’autre pour lui-même. La « concupiscence de la chair » (1 Jn 2,16) doit être dépassée pour que l’amour véritable s’empare complètement de notre cœur. Ainsi, comme l’esprit de pauvreté, mais d’une autre manière, l’esprit de chasteté agrandit notre cœur à la dimension d’un amour plus parfait, beaucoup plus grand. Il ne s’agit pas de lutter contre l’instinct et les passions en mettant uniquement des barrières : «  C’est défendu, donc je ne le fais pas » (attitude stoïcienne). C’est quelque chose qui, de l’intérieur, va pouvoir assumer l’instinct et les passions pour les apaiser et leur permettre d’être dépassées par un amour plus grand.
  L’esprit de chasteté, qui est un esprit évangélique et qui provient donc de l’Esprit-Saint, de la plénitude de l’amour divin, ne vient pas brimer de l’extérieur : il assume et transforme de l’intérieur. En effet, même l’instinct est un certain appel à l’amour, mais très limité, très égocentrique. Il faut donc que, de l’intérieur, l’esprit de chasteté arrive à saisir ce qu’il y a de juste dans cet appel et dans la passion, pour les dépasser ou les assumer dans un amour plus parfait.
 
L’esprit d’obéissance est peut-être ce qu’il y a de plus difficile à vivre dans le climat d’aujourd’hui. En effet, l'influence freudienne va directement contre l'esprit d'obéissance. Dans la perspective de Freud, l'obéissance est source de refoulement et elle doit être dépassée. On l'admet à la rigueur (et encore, pas toujours) pour l'enfant, mais ensuite on ne l'accepte plus. En fait, déjà Aristote n'admettait l'obéissance que pour l'enfant  et la femme (qui, selon lui, n'était pas capable d'exercer vraiment la prudence). Ainsi, l'obéissance serait réservée à ceux qui ne sont pas capables d'exercer la prudence; l'homme prudent n'aurait plus qu'à obéir à des choses extérieures, à respecter les lois civiques, payer ses impôts, etc. Ainsi comprise, l'obéissance est réduite à bien peu de chose. Or ce qui est extraordinaire dans l'Evangile, c'est que l'obéissance prend tout. Et cela, Jésus l'a voulu dès le premier instant de son Incarnation (He 10,5-9), et c'est dans l'obéissance qu'Il a terminé sa vie : Il s'est fait obéissant jusqu'à la mort... (Phi 2,8).
 
Pourquoi l'obéissance, en terre chrétienne, prend-elle cette dimension et devient même un « esprit » d'obéissance ? Parce que Jésus veut que nous soyons enfants du père, dans les ténèbres de la foi et la pauvreté de l'espérance. Or, entrer dans cette intimité avec le Père exige de nous un grand dépassement, précisément parce que nous ne tendons plus vers un bonheur humain, mais vers un bonheur divin. L'obéissance est ce qui permet le mieux ce dépassement, puisque dans l'obéissance on accepte de mourir à son jugement propre. Nous acceptons de perdre ce jugement pratique qui organiserait notre vie selon notre propre prudence, pour recevoir le jugement de celui qui exerce sur nous l'autorité. L'obéissance, en effet, nous lie directement à l'autorité sur nous, et on reçoit ce commandement de celui qui a l'autorité suprême du Père. Toute autorité est paternelle.
 
Pour bien comprendre cet esprit d'obéissance, il faut toujours bien distinguer « autorité » et « pouvoir ». C'est l'origine de l'opposition si violente de Freud à l'égard de l'obéissance : il a confondu le pouvoir, qui peut devenir tyrannique, avec l'autorité. L'autorité est un service : on aide celui qui nous est soumis, dont on est responsable. On l'aide, et on vit avec lui comme « en cordée », pour pouvoir monter plus vite et avec plus d'assurance vers la volonté du Père, vers Jésus qui nous attend. Toute autorité doit être vue dans ce lien avec l'autorité première du Père et ainsi nous aider à aller plus loin, à sortir de nos propres limites, de nos petitesses, pour entrer dans une intimité d'amour plus profonde.
 
L'obéissance présuppose l'amour et, quand il s'agit de de l'esprit d'obéissance, elle s'achève dans l'amour. C'est alors quelque chose de très grand, puisque dès qu'on obéit, on fait œuvre commune avec celui qui exerce l'autorité sur nous. Et du fait même qu'on fait œuvre commune avec lui, on a toute la grandeur de son regard : on n'est plus enfermé sur soi et on a la vision même de Dieu sur nous. Mais évidemment, cela exige de mourir à nous-mêmes, à notre jugement propre. C'est pour cela que l'obéissance chrétienne nous lie toujours à la Croix du Christ et nous fait vivre un peu du même mystère que lui. Nous nous offrons au Père, à son autorité paternelle, nous lui offrons notre propre volonté en holocauste d'amour, pour que ce soit la volonté de Dieu qui s'empare de nous et qui oriente toute notre vie. "
 
Père Marie-Dominique Philippe O.P.

salinas 12/06/2013 06:21

"Voilà c'est fini", j'ai dans la tête ce refrain d'un rockeur français, on a entendu et lu par les médias les paroles du prieur général: discours poli à souhait, où tout est calculé pour ne pas "dépasser" et emporter l'assentiment mondain. " Un discours et "Voilà c'est fini." Il faut"déidéaliser" le père Philippe"."Certaines voix se sont élevées comme celles de ce blog, des courriers ont été envoyés, mais qui les entend, quelles réponses ont été données?
Les médias ont fait leur office habituel, les déclarations qui ont été faites n'ont pas effacé les rumeurs bien au contraire)Ils ne sont pas intéressés par d'autres points de vue et sont déjà passés à d'autres sujets.
Voilà le mal est fait et "c'est fini"
Mais je suis une femme, le père Philippe chantait le Mystère de la Femme,Dans 'Suivre l'Agneau"il montre comment les femmes présentes à la Croix ont du mal à accepter la manière dont on a traité le corps de Jésus. Les femmes ont besoin de prendre plus de temps pour la liturgie, c'est pour cela qu'elles partent le lendemain avec les aromates embaumer le Corps de Jésus. Alors que pour les hommes "voilà c'était déjà fini"
Après sa mort, le père Philippe vit ce mystère de passivité, où son cadavre est exposé, où il n'est pas respecté, Il avait si bien parlé de ce mystère de la passivité du Corps , et du Coeur du Christ, Oui j'ai envie d'offrir mon plus beau parfum pour son ensevelissement, de partir de bon matin avec mes aromates et j'espère secrètement , follement , une parole qui me dira "ce n'est pas fini"
Celle qui me le dit bien sûr c'est Marie.
Toi, notre Dame du Réel
Mère de notre intelligence
offerte sur le mont du Crâne
toute petite, toute droite,
au pied de la Réalité
que maternellement tu touche
Toi notre Dame des douleurs
La noire esclave du Seigneur
dans ta joyeuse cécité
Prie Dieu pour nous!